CoverToosko, né le 8 novembre 1990 à Sèvres (France) est un auteur-compositeur-interprète et ingénieur du son français d’origine malgache. Passionné de musique depuis son plus jeune âge, il grandira en se perfectionnant dans de nombreux domaines comme l’écriture de chansons, la composition, l’enregistrement studio et l’étude du son. Il devient également professeur de danse à l’âge de 20 ans. Son premier clip intitulé “Paname Starter Pack” issu de son premier EP appelé “Démos” est disponible depuis la semaine dernière.

ee : Comment et quand votre projet est-il né? Que faisiez-vous avant?

T : Le projet est né fin 2016, juste après que je sois parti d’un grand studio d’enregistrement parisien (Studio Grande Armée). J’y travaillais en tant qu’Ingénieur du Son et Assistant de Production. J’avais enregistré quelques titres par hasard, car j’ai toujours aimé faire de la musique par pur plaisir. J’ai fait quelques snaps avec mes titres, et beaucoup de gens m’en ont demandé plus. Certains ont également fait des snaps avec mes titres et leurs amis demandaient à ce que je leur envoie les chansons en question. En plus, mes amis proches m’ont conseillé de me lancer. J’ai donc fait le grand saut.

ee : Pourquoi avoir lancé ce projet?

T : J’ai lancé ce projet pour partager, ce que j’aimais faire, avec le plus grand nombre de personnes. Aujourd’hui, je m’assume à 100% en tant qu’artiste. Je pense avoir acquis assez d’expérience pour me lancer maintenant, et ce, dans plusieurs domaines. J’ai été professeur de danse à 20 ans, je suis monté sur scène plusieurs fois, et ce, dès l’âge de 16 ans, j’ai également été ingénieur du son, et j’ai déjà produis un artiste pop international.

ee : Donnez-nous une description de votre projet.

T : Ce projet est un EP (Extended play) comprenant 4 titres. C’est une sorte de carte de visite, un avant-goût avant un plus gros projet qui nécessiterait beaucoup plus de moyens. Ces 4 titres me ressemblent et sont spontanés. C’est un mélange de vécu et d’égo trip. C’est très éclectique. Il y a du Rap, du R&B, de la Pop et de l’Afro. C’est vraiment ce que je suis. J’aime faire plein de choses, et je n’aime pas me contenter d’un genre ou d’une seule façon de faire. J’ai écrit et composé tous les titres. Mais j’en ai encore beaucoup en réserve.

ee : Qu’est-ce-qui vous a poussé à prendre le risque de vous lancer?

T : J’ai pris le risque de me lancer car, comme dit plus tôt, je pense avoir acquis assez d’expérience dans ce milieu pour arriver avec un bagage artistique et technique important. J’ai travaillé sur de gros projets (Tal, Christophe Mae etc …). J’ai donc beaucoup observé et appris de ces artistes.

ee : Avez-vous rencontré des moments difficiles, de découragement?

T : Pour l’instant, les moments où j’ai le plus de doutes et d’interrogations, c’était pendant les phases d’attentes. Quand j’attends jusqu’au jour où j’ai une séance photo, ou quand j’attends le jour du tournage du clip. C’est là où je me dis constamment: » j’aurais du faire ceci, j’aurais du faire ça comme ça etc … ». Sinon, pendant les phases de création, que ce soit en danse ou en studio, je ne réfléchis pas sur la façon de faire. Je fais, sans m’arrêter, sans me ré-écouter, et je vais jusqu’au bout de mon truc. Une fois que c’est terminé, c’est à ce moment là que je prends du recul et que j’écoute le résultat final. Puis je corrige ce qui ne me semble pas naturel au premier regard ou à la première écoute. Pour ma part, c’est important de garder cette spontanéité.

ee : Avez-vous été soutenues par vos proches?

T : J’ai toujours été soutenu par mes proches. Ce sont eux qui me donnent la force d’avancer. Quand j’écris un texte, quand je compose une prod, je m’imagine toujours la faire écouter à mes proches, car c’est eux que je veux faire kiffer en premier. Puis parfois, je fais quelques snaps pour avoir des retours venant de personnes extérieures. La famille et les amis, c’est ce qui me permet de me battre, car c’est eux que je veux rendre fier.

ee : Quel est votre rêve et votre prochain objectif? Mon objectif, c’est de partager ma musique le plus largement possible. Mon rêve, c’est de faire une grande tournée, car j’adore la scène, et c’est là où je suis le plus à l’aise. Partager mon travail en direct, avec un public qui viendrait pour moi, c’est la plus grande récompense qui pourrait m’arriver. Mais d’abord, je dois travailler dur. La prochaine étape, c’est une mixtape, ou un album, et d’autres clips.

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Interview : Rencontre avec Toosko, nouvel artiste pop-urbain

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